MyrtilleBiscotte  ...

FIN - JUILLET 
  À COLMAR





auprès de mon maître

- Myrtille - : "Tu as vu Biscotte ? J'ai retrouvé le moelleux canapé ! Qu'est ce que je suis bien, rassurée, à mon aise, au repos. Vive la détente et le calme ! Quoique je suis fatiguée de regarder papa et maman s'agiter sans arrêt depuis hier soir."*

- Biscotte - : "Oui, la nuit a été courte, ils se sont remis au travail dès ce matin et n'ont plus arrêté jusqu'à ce soir. Tout juste ce petit arrêt après leurs croquettes. Mais ils sont souriants, ils nous font des caresses, ils nous parlent, ils font plein d'efforts pour qu'on se sente bien."

- Myrtille - : "C'est presque réussi. Je dis presque parce que ce soir j'ai encore laissé plein de croquettes dans mon assiette. Je me sens encore chamboulée. Pourtant je joue, je mets le fouillis partout. Ça ira peut être mieux demain ? "

- Les petits jouets - : "Oui, on atteste, Myrtille les grandes dents n'a peut être pas très faim mais pour nous le travail continue. Elle nous agresse toujours aussi sauvagement. De temps en temps maman s'arrête pour nous rassembler et hop, elle passe par derrière et nous renvoie aux quatre coins. Enfin, partout quoi ! "

- Toutes les petites copines - : "Vous avez entendu ? Les nuages sont fâchés entre eux, il y a de l'électricité dans l'air, ça fait du bruit. Mais comment faîtes vous pour ne pas bouger une griffouille ou  une oreille ? Nous on avait peur, on sursautait, on se précipitait pour se faire rassurer par papa et maman. Vous ? Non, le sommeil profond et paisible, incroyable. En tout cas ça rafraîchira sûrement la température extérieure demain. Qui sera ? Un autre jour bien sûr ! "

 

l'éclate

- Biscotte -: "Allez, profites en bien, cours ! La pattounade va être toute petite, je le sens !"cours !

- Myrtille - : "Pourquoi tu ne cours pas avec moi ? Viens t'amuser un bon coup !"

- Biscotte -: "Pas envie, plus envie. Je sens le poids des années dans mes pattounes. Quand je pense que je faisais tellement courir mon papa et mon Daniel il y a peu d'années. J'ai bien changé."

- Myrtille - : "Ne te désole pas, tu pattounes encore plein de kms. Tu es la première à l'entraînement du marathon chiens. En attendant, moi, je m'en donne à cœur joie."

- Biscotte - : "Surtout que, dès que nous serons rentrées, il va falloir être encore sages, très sages, et regarder papa et maman qui s'agitent toujours sans arrêt. J'ai l'impression qu'ils sont débordés, et fatigués. Tu sais quoi ? J'irai me coucher dans le couffin marron et je n'en bougerai plus jusqu'à ce soir. Et ce qui m'amuse c'est que noire dans le couffin marron, des fois, ils me cherchent partout parce qu'ils ne me voient pas. Ça m'amuse follement de les voir s'inquiéter."

- Myrtille - : " Ça c'est sûr que ça ne risque pas de m'arriver ! Ils me repèrent immédiatement. Et en plus, avec mon petit collier à clochette ils savent toujours où je suis, et si je fais une bêtise."

- Toutes les petites copines - : " Ne vous impatientez pas ! Papa et maman finiront bien par venir à bout de tout ce qu'ils ont à faire. Disons dans deux jours ! Comptez en repas de croquettes, au moins 6 ! Et après vous reprendrez une vie plus normale. Il fera moins chaud demain nous ont dit les pascopainsnuages qui prennent de l'importance dès qu'ils peuvent. Alors forcément demain sera un autre jour, il le faut bien !"


 

les jouets

- Les petits jouets - : "Encore un espoir déçu ! On croyait qu'on aurait un peu de calme grâce à papa qui nous avait tous regroupés dans le couffin. Un peu d'affection entre nous, des retrouvailles calmes et silencieuses. Hé bien non ! Maman s'en est mêlée !"

- Myrtille - :"Bah oui quoi ? J'ai fait un gros dodo, maintenant j'ai envie de jouer, de m'agiter, de faire la fofolle. Je suis très forte pour ça, je déborde de joie de vivre, vous le savez bien tout de même !"

- Les petits jouets - : "Oui, hélas ! Mais on risque de perdre encore un copain avec tes jeux de folie."

- Biscotte - : "Bon, dépêchons nous de jouer un peu, papa attend pour passer l'aspirateur. En ce moment cet engin de malheur fonctionne plusieurs fois par jour. Pas moyen de l'éviter. Quelle période ! Peu de pattounades, on est priées de rester bien sages. Mais quand va t'on revenir à la normale ? Ça commence à m'ennuyer très fort !"

- Myrtille -: " Ça c'est vrai. Ils sont atteints par la folie des rangements et du nettoyage. Ils trient, ils jettent des trucs. Papa est constamment en train de descendre à la cave. Quelle vie !"

- Toutes les petites copines - : "Un peu de patience, ça va leur passer. Mais en fait non vous n'êtes pas au bout de votre peine finalement, on vient de réaliser que papa a prévu des très gros et longs bricolages. Vous serez heureuses et soulagées de retrouver votre petite vie tranquille vers fin septembre !!! Que de repas de bonnes croquettes vous séparent de ces moments bénis ! D'ici là vivez au jour le jour car demain sera un autre jour !"

 

coupe courte

- Myrtille - : "Gnoougnouugnoougnouuuu ! Mais ça n'est pas de ma faute si mes poils poussent en accéléré ! A chaque toilettage j'ai droit à une petite coupe de raccord. Mais là c'était le bain ! Oui ! Le bain ! Suivi de la tonte là où il le fallait pour avoir l'air d'une petite caniche soignée et jolie. ça n'est pas moi qui le dis, c'est maman ! Et elle s'y connaît ! Enfin... Je crois.... Je suis bien obligée de lui faire confiance. Je ne reconnais plus le déroulement des journées ! Je suis toute déconcertée, un brin dérangée du côté des tuyaux du bibide. Papa et maman n'arrêtent pas de travailler, on pattoune plusieurs fois dans la journée, mais pas très longtemps. Vivement le retour à nos bonnes habitudes !"


coupe des ergots de Biscotte

- Biscotte - : "Gnuuuuuuuuuuuuuuuuuu, à qui le dis tu ? Je ne m'attendais pas du tout à être baignée aujourd'hui ! Aucun indice prémonitoire, rien ! Et puis pouf, dans la baignoire. Enfin, ça s'est bien passé. Et là c'est la phase finale, toujours réalisée par papa, la coupe de mes ergots. C'est délicat dans tout ce noir. Inutile de couper les ongles, je les use tellement en pattounant qu'ils sont à ras. Dis donc, tu ne vas pas faire comme moi avec ton bibide un peu dérangé ? Heureusement, toi aussi tu aimes le smecta ! Ça a bon goût, hein ? Pour un peu on ferait du popot tout mou pour avoir la chance d'en avaler une seringue. Non, je plaisante ! On est quand même mieux quand tout va bien ! Et c'est le cas !"



- Toutes les petites copines - : "Voilà une grosse corvée de passée ! Et puis ça vous aura fait passer le temps à toutes les deux. Nous, on est réfugiées dans notre gentil nuage blanc et moelleux parce que les pascopainsnuages gris, noirs, en colère, font la loi aujourd'hui. On les laisse faire, ils sont les plus forts. Et, hélas, ça n'est pas sûr que demain, un autre jour, ils voudront accepter de se calmer. Tant pis, on dormira !"


sur le canapé

- Myrtille - : "Oh ma maman ça va bien ? Tu es enfin au repos, à ma portée, je revis !"

- Biscotte - : " Oui, ça n'est pas trop tôt ! Ça commençait à faire long tout de même !"

- Myrtille - : "On fête ça ? On fait une partie avec les petits jouets ?"

- Biscotte - : " Mais non ! Laisse là se reposer ! Il faut qu'elle reprenne des forces. La griffouille de mon petit doigt me dit que tout n'est pas encore terminé ! "

- Myrtille - : " Je ne veux pas le savoir ! J'ai déjà faim, j'attends mes croquettes du soir. Ça gargouille dans mon bibide. La pattounade du matin est loin, j'ai des fourmillements dans les pattounes."

- Biscotte - : "Pourtant tu es restée parfaitement sage pendant que papa et maman étaient partis faire du ravitaillement."

- Myrtille - : " Ils ont ramené des croquettes ?"

- Biscotte - : " Mais non, ça ils en ont toujours. Ils ont fait du ravitaillement pour leurs bibides. Les placards étaient vides. "

- Myrtille - : " Bon ! Alors s'ils sont contents ils vont nous donner le double de croquettes ? "

- Toutes les petites copines - : "Même pas en rêves Myrtille ! Tu sais très bien qu'elles sont pesées au gramme près vos croquettes, comme l'étaient les nôtres. De toute façon, toi, en ce moment, tu en laisses un peu. Les tuyaux de ton bibide ne savent pas trop sur quel rythme danser et tu as encore eu droit au smecta. Alors ne rêve pas de croquettes ça pourrait déranger ta digestion. Hein Biscotte, tu en sais quelque chose, toi qui vas bien depuis quelques mois. Mais chaque jour amène sa dose de suspense et de surprise. Tout ça pour dire que demain tout recommencera parce que ça sera un autre jour !"


 


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